poètes en val-de-marne

Blog mis, par la Biennale Internationale des Poètes en Val-de-Marne (BIPVAL), au service des amateurs de poésie du département.

01 décembre 2008

Rencontre Poésie-Musique du 6 décembre 2008


Henri DELUY

et

Les K.Kliniques


Présentation Jean-Pierre BALPE

ENTRÉE LIBRE

17 heures

École de musique de Choisy-le-Roi

44 rue du Docteur Roux


Né en 1931, Henri Deluy s’est investi très tôt dans l’écriture poétique, en participant à la revue Action poétique, dont il devient directeur en 1955. Poète prolifique, il consacre une partie de ses activités à traduire des auteurs étrangers. Il fonde en 1991 le festival de la Biennale Internationale des Poètes en Val-de-Marne qu'il dirige jusqu'en 2005.

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Henri DELUY lira des textes de :

Blaise Cendrars (1887-1961), La prose du Transsibérien

Blaise Cendrars, pseudonyme de Frédéric-Louis Sauser, est un écrivain d'origine suisse, naturalisé français en 1916. Très tôt, il a placé son œuvre sous le signe du voyage et de l'aventure. Dans sa poésie comme dans ses œuvres en prose (romans, reportages, mémoires), l'exaltation du monde moderne se mêle chez lui à la volonté de se créer une légende où l'imaginaire se mêle au réel de façon inextricable.

VladimirMaïakovski (1893 - 1930 ), Lénine

Poète, dramaturge russe, acteur, théoricien, peintre, affichiste et scénariste. Il devient rapidement un des meneurs du mouvement futuriste après sa rencontre avec le poète et peintre David Bourliouk. De retour à Moscou et après la révolution d’Octobre de 1917, qu’il accueille d’abord favorablement, il utilise, sincèrement, son talent au service du pouvoir politique, notamment dans le poème «Lénine».

ainsi que des poèmes personnels inédits.

Les K.Kliniques

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Les K.Kliniques, duo de performeuses sonores scandant avec humour leurs textes en live. Le duo, par l'interprétation en public, joue du pathétique et de la brutalité des textes afin de créer une distance comique qui vient contredire leur éventuelle lourdeur.

05 novembre 2008

Lectures novembre 2008

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Comme Arsène Lupin (livre+CD), Hervé Brunaux, éditions Dernier télégramme, 15,00 €
Avec l’élégance et l’humour du gentleman-cambrioleur, Hervé Brunaux, en crooner, revisite cette icône littéraire et surtout télévisuelle, confirmant la persistance de la veine héroïque de la poésie contemporaine.

De ça, Vladimir Maïakovski, traduit et présenté par Henri Deluy, éditions Inventaire/invention, 11,00 €
Une nouvelle traduction d’un livre de 1923 où le génial état du vers de Maïakovski dialogue avec la Nouvelle Politique Economique de l’Union Soviétique. Le texte est précédé d’une « Adresse à Vladimir » qui replace le poème dans un siècle d’engagement et de littérature.

Jamais ne dors, Pascal Boulanger, éditions Le Corridor bleu, 13,00 €
Réinvestissant le verset claudélien, Pascal Boulanger amplifie son travail poétique de manière étonnante. L’amour dans l’extrême diversité de ses formes y est ce souffle qui induit la scansion.

L’évangile du gitan, Jean-Marie Kerwich, éditions du Mercure de France, 14,50 €
Un ensemble de textes en prose qui tantôt penchent du côté de la poésie, tantôt de celui de la nouvelle s’interrogeant sur le mode de la confession autobiographique d’une enfance et d’une vie gitane sur les rapports de l’auteur au monde et à l’éternité auquel sa foi le renvoie sans cesse.

Mon suicide, Jean-Luc Caizergues, éditions Flammarion, 20,00 €
De petits textes d’un humour noir, naviguant entre la tendresse d’un regard décalé et la cruauté de l’absurde, décrivant les objets quotidiens les plus banals ou des actions anodines comme autant de fabulettes toujours (presque) composées de trois strophes de quatre vers. Une vision ironique et décalé de la vie contemporaine quotidienne.

MRM, Jacques Jouet, éditions POL, 12,00 €
Un recueil de poèmes qui pourrait être un roman, la vie — en tercets oscillant autour de l’alexandrin (grande prédominance des quatorze pieds) sans jamais s’y reposer — de Marie-Renée Morin, une tentative de portrait pour réconcilier fiction et poésie tout en essayant de maintenir les apports de l’une et de l’autre. Un ouvrage bien dans la ligne de l’Oulipo où se rencontre un écho général de l’écriture de Raymond Queneau.

Ne te confie qu’à moi, Mathieu Bénezet, éditions Flammarion, 18,00 €.
Dernier recueil de Mathieu Benezet qui en a déjà publié beaucoup d’autres, un recueil composé en fait de plusieurs sous-ensembles aux styles différents avec comme constante une écriture qui évite l’excessivité du lyrisme, cherche à utiliser la langue la plus directe possible avec le moins d’effets possible : une écriture parfaitement maîtrisée.

Valérie par Valérie, La Rédaction, éditions Al Dante, 20,00  €

Ce livre est le portrait auto-documenté grâce à La Rédaction de Valérie, héroïne malheureuse d’une émission de téléréalité. Un fabuleux point de vue langagier, inquiétant et drôle sur ces curieuses formes processuelles de production que sont nos vies. Cependant cet ouvrage n’est pas spécifiquement présenté comme étant de la poésie.

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